Les pratiques sexuelles cocasses

Le cunillingus, la fellation, la sodomie, la pénétration, doigter, sucer, lécher, toucher, tripoter, caresser, embrasser, peloter, titiller… Autant de pratiques et d’actes sexuels qui (ne niez pas) nous excite rien que de les voir, ici, couchés sur le papier… 

On est tous et toutes de bons pratiquants de cette activité qu’est la baise et pourtant la timidité et la gêne accompagnent trop souvent les débats autour de ces délices charnels. Pour vous décoincer mais aussi un peu pour nous ouvrir le champs des possibles :

Voici les pratiques sexuelles cocasses 

NARATHOPHILIE 

Loin d’être la pratique la plus connue, la naratophilie est la plus douce à nos oreilles. Plus les paroles sont crues, plus les orifices sont humides. L’obscénité est le maître mot de ces conteurs de mots vulgaires et dégoutants. <3

GLORY HOLE 

Regarder par le trou de la serrure…  Cette expression prend tout son sens pour les adeptes du glory hole qui aiment coucher avec une chatte anonyme à travers un trou dans le mur. Une fois l’éjaculation émise il est possible de connaître l’identité de son ou sa partenaire, à condition de le vouloir…

AGALMATOPHILIE 

Ou l’art de sauter barbie. Cette pratique quelque peu dérangeante, est l’union d’un Homme et d’une poupée en plastique. L’adepte explore ici le rapport au jouet, au doudou lié à l’enfance. Cette ambiguïté lui permet de se sentir en sécurité. Le fidèle compagnon de nos premières années ne nous trahirait jamais, la poupée non plus. Pas de rejet, ni de frustration, loin du regard des autres. 

CYBERSEXE 

Si être spectateur.trice en a fait bander et mouiller plus d’un.e, être acteur.trice devient le summum du kiff sur Internet. Prise de décision, simulateur de désir réel, fonction libératrice, désinhibition intense, la cybersexe n’a pas fini de faire fantasmer. Entre “dirty talk” et mise en scène, Internet devient un vrai terrain de jeu sexuel.